2019, j’ai survécu (mais c’était pas facile)

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Publier son bilan 2019 le 18 février 2020… Ça passe crème.

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D’après mon frère – qui surveille ma carrière de près –, je suis un escroc.

C’est vrai que je lui avais promis mon bilan 2019 pour le mois de janvier (il avait insisté car il parait que c’est mieux, niveau cohérence, calendrier éditorial, tout ça…). Et c’est vrai aussi que je voulais vous adresser mes vœux comme il se doit.

J’avais fini par lui dire que le 31 janvier, ça passe encore.

Mais de procrastination en perfectionnisme, nous voilà rendu au 18 février.

Alors, comme il n’est jamais trop tard, je vous souhaite une merveilleuse-créative-épanouissante année 2020, enfin ce qu’il en reste… 😁

Et surtout je vous présente (sans plus tarder) un retour sur mon année entrepreneuriale écoulée, en toute sincérité.

2019, l’année de la célébration

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Savez-vous qu’en 2019, ce n’est pas 1 mais 3 anniversaires que j’ai fêtés chez Tolmao ?

10 ans que j’ai créé ma petite entreprise. Après quelques ajustements, je me décide alors pour le métier de formatrice en com’ écrite et animatrice d’ateliers d’écriture.

5 ans que j’ai eu l’idée un peu folle d’aller encore plus loin et d’ajouter à mon activité de free-lance tranquilou un véritable organisme de formation. A plusieurs ce sera beaucoup plus cool, évidement.

1 an que j’ai ouvert un espace de coworking. En plus du reste bien sûr, sinon ce serait pas drôle.

Mais l’année 2019 ne fut pas seulement festive. Avoir des idées folles, c’est bien, les mettre en œuvre c’est fun, les faire perdurer c’est mieux.

Et c’est alors qu’on se rend compte que l’entrepreneuriat est une expérience motivante mais aussi tellement dingue que, parfois, ça chamboule.

Au départ, tout semblait clair et simple : avec l’organisme de formation, j’avais mis en place une démarche qui me permettait de travailler avec d’autres personnes, mais matériellement j’étais quand même encore très seule ! Avec l’espace de coworking, mon objectif était de créer le lieu de travail rêvé, où j’allais pouvoir évoluer dans un contexte agréable et stimulant car riche de rencontres et d’échanges.

Beau programme, non ?

2019, l’année du pourquoi

Mais la réalité n’est pas toujours aussi simple que prévu et je me suis interrogée des millions de fois sur tous ces projets… Mon questionnement a probablement atteint son pic en janvier 2019, à mon retour de vacances [ il faut savoir que les retours de vacances sont absolument terribles chez moi ].

Je me posais plein de questions existentielles, du genre Mais Pourquoââââ je fais çaaaaaa ? (ça, c’est-à-dire l’entrepreneuriat, le coworking, la formation, enfin tout quoi).

Heureusement, quand on fait du coworking, on peut compter sur le soutien des coworkers ! Ils se sont chargés de me remettre d’aplomb vite fait bien fait.

C’est aussi à cette période qu’Amandine, fraîchement arrivée chez Tolmao, nous a rapporté un livre du Maître du Pourquoi : Simon Sinek. Alors, à force de se (co) interroger sur nos pourquoi et nos comment respectifs (oui, chez Tolmao, on aime bien les discussions miroir), après avoir pris le recul nécessaire, tout ce chemin parcouru a repris sens…

Au passage, vous pouvez lire Je suis entrepreneur et je suis en vie, ça traduit bien l’idée.

Finalement, mon pourquoi était juste là, devant moi ! Avec l’Espace de Coworking & de Formation que j’ai créé, j’accueille, j’écoute, je créé du lien, je révèle.

Et je crois que je le fais plutôt bien [petit moment d’autocongratulation 😉 ].

2020, je poursuis mon chemin

Alors, c’est vrai, s’il y a bien une chose dont je suis fière, c’est quand les personnes qui découvrent Tolmao s’enthousiasment sur la déco, la lumière, le confort, l’ambiance… On me dit souvent « qu’on s’y sent bien » et ça me fait vraiment plaisir car c’est un peu de moi tout ça (rien que pour la déco, au moins 6 mois de réflexion intense) !

Je suis fière aussi, et même carrément émue, quand je constate que je contribue à créer des rencontres, des synergies, des apprentissages, le tout dans le fun et la confiance. Ça aussi, c’est exactement ce que je visais.

Bien entendu, ça n’est pas tous les jours facile (attention, instant Calimero 😁) :

J’ai (un tout petit peu plus) la pression que quand j’étais free-lance.

Je dois déployer des trésors d’imagination pour faire connaître l’espace de coworking et de location de salles.

Je dois faire perdurer l’organisme de formation même quand la plus grande réforme de tous les temps sème la panique totale.

Et, je l’avoue, parfois je ne sais plus où donner de la tête entre toutes ces activités (sans parler de toutes les idées qui continuer à affluer sans cesse dans mon cerveau en ébullition) et toutes les casquettes que l’entrepreneuriat requiert…

[A part ça, moi ça va]

Promis, en 2020 je m’accroche.

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